< retour
gravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitgravure portraitmatrice portraitgravuregravure
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
gravure portrait
matrice gravure
gravure
gravure
gravure naturegravure naturegravuregravure naturegravure naturegravure naturegravure naturegravure nature

gravure natureSans titre, 120x60 cm.

gravure natureSans titre, 120x60 cm.

gravure nature Sans titre, 120x60 cm.

gravure natureSans titre, 120x60 cm

gravure natureSans titre, 120x60 cm
gravure natureSans titre, 120x60 cm
gravure natureSans titre, 120x60 cm
gravure natureSans titre, 120x60 cm
gravure frise
suite >
< retour

gravure frise

 

 

 

Grande Frise, 328x30 cm.

suite >
gravure naturegravure naturegravure naturegravure naturegravure naturegravure nature
< retour
gravure nature

gravure nature

 

gravure nature

 

gravure nature
gravure nature
gravure nature
gravure nature
gravure syrtegravure syrtegravure syrtegravuregravure syrtegravure syrtegravure syrte
gravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrtegravure syrte
suite >
< retour
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure
gravure syrte

gravure syrte

 

Sans titre, 153x54 cm.

gravure syrte

 

Sans titre, 200x70 cm.

gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
gravure syrte
adrien Fardeau

2007/2008 gravure sur bois
Ces paysages imaginaires sont une fuite, motivée par un désir d’abstraction de la réalité.

La forêt est le lieu idéal pour qui veut tirer la clé des champs et se soustraire au regard du monde. On se perd avec ravissement dans les détails d’une nature exubérante.
Mais le plaisir qu’on y éprouve est toujours teinté d’un sentiment d’étouffement.

Si ces paysages foisonnants deviennent oppressants, c’est parce qu’ils renvoient à une symbolique qui veut qu’en s’enfonçant dans la forêt, on entre en soi même.
On pense, à titre d’exemple, à Darkness Hearth de Conrad transposé par Coppola dans son Apocalypse Now, où à la jungle infernale de La voie Royale de Malraux.
C’est pourquoi la nature n’est pas vue ici sous sous une vision bucolique, mais empreinte de noirceur.

2006/2007 gravure sur bois
De cette série réalisée il y a quelques années ressort une inquiétante étrangeté.

Ce matériel de guerre sans repère de temps, ni de lieu ou de nationalité attend, à la manière d’Aldo dans Le Rivage des Syrtes.
Sans qu’aucun coup de canon ne soit tiré, on semble se trouver sur un fil où tout peut basculer d’un moment à l’autre, ou bien se dégonfler comme un ballon.

Cette impression de moment charnière se retrouve et se dilue par la suite dans tout mon travail.

2007 gravure sur bois
Sans titre, 41x76 cm.
Sans titre, 98x31 cm.
Sans titre, 98x31 cm.
Villi Pohjola, 76x41 cm.
Sans titre, 57x38 cm.
Sans titre, 97x78 cm.
Sans titre (détail), 120x120 cm.
Sans titre, 41x61 cm.
Sans titre, 41x61 cm.
Sans titre, 41x76 cm.
Sans titre, 21x30 cm.
Sans titre, 21x30 cm.
Sans titre, 21x30 cm.
Sans titre, 21x30 cm.
Sans titre, 45x56 cm
Sans titre, 31x40 cm.
Familie, matrice, 120x120 cm.
Sans titre, 60x178 cm.
Sans titre, 60x178 cm.
Sans titre, 152x112 cm.
Sans titre, 115x70 cm.
Sans titre, 112x76 cm.
Sans titre, 132x112 cm.
Sans titre, 38x29 cm.
Sans titre, 22x30 cm.
Sans titre, 21x32 cm.