




Sans titre, 120x60 cm.
Sans titre, 120x60 cm.
Sans titre, 120x60 cm
Sans titre, 120x60 cm
Sans titre, 120x60 cm
Sans titre, 120x60 cm
Sans titre, 120x60 cm 
Grande Frise, 328x30 cm.












Sans titre, 153x54 cm.

Sans titre, 200x70 cm.

2007/2008 gravure sur bois
Ces paysages imaginaires sont une fuite, motivée par un désir d’abstraction de la réalité.
La forêt est le lieu idéal pour qui veut tirer la clé des champs et se soustraire au regard du monde. On se perd avec ravissement dans les détails d’une nature exubérante.
Mais le plaisir qu’on y éprouve est toujours teinté d’un sentiment d’étouffement.
Si ces paysages foisonnants deviennent oppressants, c’est parce qu’ils renvoient à une symbolique qui veut qu’en s’enfonçant dans la forêt, on entre en soi même.
On pense, à titre d’exemple, à Darkness Hearth de Conrad transposé par Coppola dans son Apocalypse Now, où à la jungle infernale de La voie Royale de Malraux.
C’est pourquoi la nature n’est pas vue ici sous sous une vision bucolique, mais empreinte de noirceur.
2006/2007 gravure sur bois
De cette série réalisée il y a quelques années ressort une inquiétante étrangeté.
Ce matériel de guerre sans repère de temps, ni de lieu ou de nationalité attend, à la manière d’Aldo dans Le Rivage des Syrtes.
Sans qu’aucun coup de canon ne soit tiré, on semble se trouver sur un fil où tout peut basculer d’un moment à l’autre, ou bien se dégonfler comme un ballon.
Cette impression de moment charnière se retrouve et se dilue par la suite dans tout mon travail.